Gorrilles en plus
À ce moment, il semble que je faut faire un jour entier des corvées pour avoir deux ou quatres heures pour dessiner.
C'est vexant, et je n'ai pas une explication.
Alors le livre, "The Company", progresse lentement. Il semble comme ça peut-être car je pense beaucoup sur le travail à ce moment. Un effet psychologique.
Quand même je perçois du progrés.
La chose qui me préoccupe à ce moment: je sais bien que je suis beaucoup influencé par la BD des années 80, le renouvellement du style "ligne clair" de ceux années mais aussi leur côté romanesque.
Pour des années et des années, j'ai rebellé contre cet tendance en moi. J'ai suivé des auteurs produit du mouvement indépéndant des années 90, une direction plus personal. J'ai fait des douzaines des carnets de croquis, j'ai dessinnée des albums BD avec une plume dans un style nerveux - comme Sfar ou Blain!... ou Gipi même.
Mais chez moi, tout procéde par action-reaction... je faire une chose, et après, je faire le contraire...
Alors maintenant je suis possède du désir de retour aux mes racines "ligne clair"... c'est la seule chose que je trouve satisfiante.
Mais c'est pas assez de simplement dessiner des planches comme une BD pour des enfants... comme ceux que j'admirais au passé... Et aussi, d'écrire des histoires romanesques, impersonelles, c'est pas assez non plus! Car ce n'est pas des années 80 maintenant...
Alors, je pousse... c'est la meilleur chemin pour progrésser...
Mon idée est de trouver une forme qui combine quelques traits du "ligne clair" mais qui est plus personnelle.
C'est la même avec l'histoire... je ne s'intéresse en faire l'autobiographie à ce moment... mais peut-être c'est possible de créer une histoire romanesque qui est à la même temps trés intime.
Je ne suis pas là encore!... Mais c'était frappant... je regardait des planches d'une semaine au passée... et la trait à changé beaucoup déjà... j'ai été un peu surpris.
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